mardi 31 mai 2011

Corrigé exercice 7 - Raisonnement scientifique

Première partie :
A/ 1) L’étape de la gamétogenèse représentée est la prophase I. 

Justification : Les chromosomes homologues sont appariés.  

Le sujet est de sexe masculin.       

Justification : Il présente un gonosome « X » et un gonosome « Y ».  

2) Aspect des chromosomes à la fin de chacune des divisions de méiose :



B) 3.1) Analyse :
Le caryotype de la figure 3 présente 45 autosomes dont un chromosome 21 surnuméraire,et deux gonosomes « X ».

Déduction : Le sujet a la trisomie 21.

  Il est de sexe féminin. 

3.2)  Explication de l'apparition de l'anomalie chez ce sujet :

4) Formules chromosomiques des sujets :

Syndrome de Turner : 2n = 44 autosomes + XO.     
Syndrome de Klinefelter : 2n = 44 autosomes + XXY. 

Deuxième partie :
C/ 5) Dans la première union le phénotype des garçons est différent de celui des filles mais tous les garçons ont le phénotype de leur mère. 
On peut donc penser que le gène « g » est porté par le chromosome sexuel X.   
  
Les filles issues de la première union ont le phénotype [ga]. Puisqu’elles ont hérité d’un gonsome X d’origine paternelle avec l’allèle « ga » et d’un gonosome X d’origine maternelle avec l’allèle « g », on en déduit que l’allèle « ga » domine l’allèle « g ».

Explication des résultats obtenus :
- Première union :
Parents : XgaY x XgXg
Gamètes : 50% Xga, 50% Y et 100% Xg

Descendants :



Ce qui signifie que les filles sont [g] et les garçons [ga].

- Deuxième union :
Les fils comme les filles pouvant avoir le phénotype [g] ou le phénotype [ga], on doit supposer que la mère est hétérozygote.

Parents : XgY x XgaXg
Gamètes : 50% Xg, 50% Y, 50% Xga, 50% Xg

Descendants :



Soit  1/4  de filles [ga], 1/4 de filles [g], 1/4 de garçons [ga], 1/4 de garçons [g].

 6.1) L’homme atteint du syndrome de Klinefelter a le même phénotype que son père, donc il a reçu de son père à la fois le gonosome X portant l’allèle ga et le gonosome Y. Sa mère lui a donné un gonosome X portant l’allèle g.

Pour avoir un génotype Xga Xg Y, on doit envisager une méiose anormale chez le père avec la production de spermatozoïde ayant un gonosome surnuméraire.
  
C’est donc le père qui a produit le gamète défectueux.  
  
6.2) La non disjonction des deux gonosmes du père a eu lieu lors de la première division de la méiose.   
       
6.3) Si le malade avait présenté le phénotype [g], son génotype serait Xg Xg Y, donc il aurait reçu de sa mère Xg Xg et de son père Y.     

La mère aurait donc produit le gamète défectueux.  

D) 7.1) La femme étant daltonienne alors qu’aucun  de ses parents n’est atteint, donc l’allèle responsable du daltonisme est récessif. 
On pose d l’ allèle qui détermine le daltonisme, et N l’allèle qui commande une vision normale. 

Son père ayant une vision normale a le génotype XNY.
Sa mère est par conséquent hétérozygote  XNXd.

La fille daltonienne a donc reçu un seul gonosome X portant l’allèle d, de sa mère.
Son père ayant une méiose anormale n’a pas transmis de gonosome à sa fille daltonienne.

  7.2) Si le père est daltonien, la fille atteinte du syndrome de Turner et daltonienne peut recevoir Xd de son père et aucun gonosome de sa mère (méiose anormale); elle pourrait aussi recevoir Xde sa mère si elle est héterozygote et aucun gonosome du père (méiose anormale).
       
8) les jumelles vraies étant issues d’un zygote unique, si l’une seulement est atteinte du syndrome de Turner, il faut admettre que lors des premières mitoses de l’œuf, il y a eu dans un cas une mitose anormale qui a associé les deux gonosomes X dans une cellule.





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